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Le MINRESI a reçu en audience le Mercredi 28 Mars 2018 le Directeur de l'ICRAF

Note d’information
Le Dr Christophe Kouame N’Guessam était ce mercredi 28 mars 2018 l’hôte du ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation. Avec le Dr Madeleine Tchuinté, le nouveau Directeur régional du Centre international pour la recherche en agroforesterie pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre ont échangé sur le désir manifesté par le Directeur général de l’ICRAF de poursuivre des travaux de recherche au Cameroun et les nouvelles orientations de l’ICRAF en matière de recherche scientifique.
Ces orientations d’après le Dr Christophe Kouame N’Guessam qui a pris fonction le 1er janvier 2018 et qui réside à Abidjan en Côte d’ivoire portent sur trois principaux axes à savoir : la collecte et la valorisation des produits forestiers non ligneux, les travaux de recherche sur la gestion durable de terres agricoles et les options d’atténuation des effets liés au changement climatique.
Le ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation a rassuré son hôte sur la volonté du gouvernement camerounais de soutenir sans réserve l’action de l’ICRAF au Cameroun où l’institution conduit actuellement des travaux de recherche visant la gestion durable d’entreprises de forêts communautaires et la maintenance d’une banque de gènes des espèces fruitières locales.
Etabli au Cameroun depuis 25 ans, l’ICRAF a favorisé le développement d’une autre forme de lutte contre la pauvreté en milieu rural sur la base de l’exploitation des arbres fruitiers locaux. Grace aux résultats de recherche générés par ICRAF et ses partenaires, les paysans ont pu acquérir les techniques de culture des arbres agroforestiers qui une fois intégrés dans les différents systèmes agricoles permettent la réalisation d’une agriculture multifonctionnelle, élément important dans la gestion durable d’écosystèmes fragiles.
Les travaux de domestication de l’ICRAF, ont permis aux paysans d’avoir dans leurs jardins de case, des plants de Safou, de mangues sauvages ou de Djanssang, produisant précocement trois ou quatre ans après la mise en place. Grâce  à l’ICRAF, les paysans Camerounais ont retrouvé le réflexe de la culture des arbres ayant désormais à portée de la main le matériel végétal pour les essences parfois rares à trouver. L’impact des résultats de recherche de l’ICRAF sur le développement au Cameroun est indéniable. D’où l’appel du ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation à la poursuite des programmes de formation, à l’accentuation des actions de mobilité des chercheurs et à l’intensification de la collaboration scientifique avec l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD), les ONG et les partenaires au développement du monde rural camerounais.
Le Dr Christophe Kouame N’Guessam qui a déjà séjourné au Cameroun comme représentant du Centre de recherches pour le développement de légumes (AVRDC the vegetable center) était accompagné du Dr Degrande Ann Marie Ivonne une pionnière dans le domaine de l’agroforesterie au Cameroun, récemment nommée au poste de représentante de l’ICRAF au Cameroun.

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